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Vexillary – Full Frontal Lunacy

par François Zappa

Après une série d’EPs que nous avons commentés ponctuellement dans El Garaje, le projet de darkwave Vexillary sort son premier et tant attendu album. Dans Full Frontal Lunacy, nous retrouvons huit titres, dont deux sortis précédemment en single et six inédits, qui décrivent une visite singulière dans l’enfer de la folie. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur le musicien new-yorkais, consultez notre interview réalisée il y a quelques mois.

Full Frontal Lunacy commence par l’un des meilleurs titres de l’artiste, et le premier single de l’album, un irrésistible tube de darkwave intitulé « Scent of Torture » avec le chant de WARTERAUM. On a noté le nom de l’artiste car on aime sa façon sensuelle de chanter.

Pour le morceau « Burn Leather », on retrouve sur l’album la version Scorched qu’honnêtement, on préfère à l’original. Sombre et hypnotique, c’est le deuxième single de l’album. Le morceau titre est très rapide, voire frénétique. On remarque les influences du genre avec des BPMs élevés et la consommation de café par l’artiste. C’est un morceau parfait à écouter dès le matin pour se réveiller. Dans l’histoire que raconte l’album, il correspond au moment de folie le plus important du protagoniste. Ce qui nous amène à « Sanity Fades », un morceau au début un peu aguicheur jusqu’à ce que l’on réalise qu’il s’agit d’un adieu à la raison. La production intéressante est à mettre en avant. Dans « The Descent », on retrouve La Strange qui chante avec Vexillary lui-même. Ce morceau plus industriel possède des sons qui contrastent avec la douce voix de la chanteuse italienne et la belle mélodie. L’un des meilleurs morceaux de l’album. « Maniac » est un autre morceau instrumental, assez rapide et parfait comme bande-son d’un film d’horreur, comme le slasher des années 80 avec lequel il partage son nom.

« Absynthe Mind », extrêmement cinématographique comme tout ce que fait l’artiste et assez complexe sur le plan rythmique, est un des autres meilleurs moments de l’album. On termine avec « Exit The Void », un morceau un peu plus lent, qui nous donne le temps de nous remettre de tant de sensations. Le protagoniste a-t-il trouvé la paix ou peut-être serait-il plus approprié de dire la paix éternelle ?

Avec ce nouvel album, Vexillary est passé du statut de promesse à celui de réalité. Nous attendrons avec impatience ses nouvelles propositions.

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