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HELLHUMM – Random Damage Industry

par Violeta

Artiste : HELLHUMM

Album : Random Damage Industry (2015)

Genre : Dark electro, EBM, dark pop

Il y a cinq ans déjà, HELLHUMM, projet de Sergio Torroba, Ignacio Ysasi et Javier Calvo, nous offrait leur premier album, Random Damage Industry. Dès la première écoute, ce travail nous a semblé idéal pour démarrer l’année 2020 en beauté, et pour cause : HELLHUMM y mixe avec brio ses diverses influences d’EBM, de musique industrielle, de synthpop et de dark pop.

Dès le début de l’album, on retrouve la dark electro/dark pop avec «Scramble» dont la fascinante mélodie et l’obsédant rythme de l’accompagnement vous resteront en tête. En écoutant «No Dawn», vous aurez l’impression de vous retrouver en plein concert de Depeche Mode. Dans «Too Late», le groupe flirte à la fois avec l’EBM et la dark pop : l’un des points forts de cette chanson est sans aucun doute la magnifique intro chargée d’émotion jouée au piano, instrument que l’on retrouvera plus tard dans «Feeling Fader», dans une mélodie tout aussi mélancolique. «Flesh on the Table» présente des rythmes de dark electro rappelant Cabaret Nocturne.

C’est avec une certaine nostalgie qu’on découvre ou redécouvre les rythmes EBM oldschool du groupe, comme dans «Modesty», où différentes cadences alternent, ou encore «Bitter Bliss», dont les sons de synthé rappellent les grands And One. «Gravity (restraint)» vous fera voyager dans l’espace où vous accompagneront de puissantes basses résonnantes vous donnant l’impression d’être plongé dans le vide intersidéral.

«Hate to Hate» enchantera les amoureux de la musique industrielle avec ses influences marquées et ses riffs de guitare. «Scum», véritable tube de dark electro instrumental, où seuls des «fuck you» se font entendre, clôture l’album.

Dans cet album, il convient de souligner deux autres éléments : la magnifique voix au timbre profond d’Ignacio rappelant à de nombreuses reprises celle de Gary Numan, qui nous transmet sans concession les émotions de la musique, et «Hounds», le troisième morceau de l’album. En l’écoutant, on s’imagine parfaitement en train de piloter un vaisseau spatial de la série de jeu Galaxian, tout en tirant des coups d’arme laser sur des vaisseaux extraterrestres. Le rythme entraînant et la mélodie du chant rendent ce morceau inoubliable. Le groupe aurait-il inventé l’extraterrestrial dark electro pop? En tout cas, une chose est sûre : on espère que bientôt, le groupe nous fera la surprise d’un nouvel album.

Points de vente

Rara Avis

POPoNAUT

DEEJAYDEAD

Facebook du groupe (copie dédicacée)

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