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Zwaremachine

par François Zappa

Le premier disque de Zwaremachine, intitulé Be a Light, qui est sorti l’année dernière, est parvenu jusqu’à nos oreilles. Zwaremachine est le projet de l’artiste visuel Mach FoX qui décrit son style comme de la « Minimal Hypnotic Industrial Body Music ». En janvier, le groupe sera en tournée, avec un concert à Eindhoven le 19 et un autre le 24 à Hambourg. Enfin, le 26, il jouera avec Portion Control, suivi d’un DJ-set de Dirk Ivens à Heerlen, aux Pays-Bas.

Mach FoX ne vient pas de faire son entrée dans le monde de la musique. Cela fait plusieurs années qu’il en fait partie, d’abord sous son propre nom, sous lequel il a sorti plusieurs références comme l’EP The Inquiry et The Sky is falling. Maintenant, il revient avec cette nouvelle incarnation dont le style nous enchante.

Be a Light, publié par le label Phage Tapes nous présente sept chansons originales, parmi lesquelles il convient de souligner « Another Way », « Be a Light » et « Person to Person », ainsi que sept remix, réalisés par des artistes comme Timmy the Tapeworm, Audiocentesis ou Thosquanta. Aux influences de groupes comme Skinny Puppy et Dive, ce disque plaira aux fans de l’EBM classique et de sons industriels. Voix menaçantes, ambiances oppressantes et lignes de synthés frémissantes vous donneront l’envie de danser tout en créant l’un des meilleurs disques du genre que nous avons écoutés récemment.

En décembre, une nouvelle chanson gratuite est sortie : « Remain Unseen ». Vous pouvez l’écouter sur Bandcamp. En outre, vous pouvez acheter Be a Light ici.

Nous avons profité de l’occasion pour échanger quelques mots avec lui.

—Comment avez-vous commencé comme Mach FoX ? Sur Discogs, je vois que vous êtes référencé depuis 2006.

J’ai commencé le projet Mach FoX en 2005. Ce projet devait faire partie de la scène electropunk des villes jumelles du Minnesota. J’ai pu inclure des membres d’autres groupes de la scène. J’ai donné des concerts et enregistré jusqu’en 2010. Je publie toujours de la musique, des vidéos et je donne toujours des concerts sous le nom de Mach FoX.

—Que pouvez-vous me dire sur Satan Starship ? C’est aussi votre projet ?

Oui, Satan Starship est le projet qui a donné naissance à Zwaremachine. Au début, je voulais avoir une collaboration basée sur un séquenceur central avec un ou deux musiciens avec des midis pour les concerts. Nous l’avons fait plusieurs fois, et nous avons sorti un disque.

—L’EP Raumschiff est votre premier disque sous le nom de Zwaremachine. Quel est le lien avec Satan Starship ?

Le premier EP utilisait beaucoup de samples et de loops provenant du disque de Satan Starhip. Avec mon ami DJ Joe « Jobot » Bartuski, on s’est occupé de l’édition et de la production de l’EP Raumschiff. Nous avons continué à jouer ces chansons en concert en tant que groupe à partir de 2012. On avait un son plus électro-industriel dans ce premier EP. Je crois que, en beaucoup de façons, la musique de Zwaremachine que je compose maintenant contient toujours l’esprit du premier EP et se concentre sur la partie « Minimal Hipnotic Industrial », de à quoi j’ajoute « Body Music » comme référence à l’EBM. Je crois qu’Industrial Body Music pourrait aussi être un style.

Vous êtes un artiste visuel réputé. Comment sera la partie visuelle de vos concerts ?

Je souhaite présenter le groupe comme un élément de visuels et de lumières, avec une scène préparée pour créer l’atmosphère et l’état d’esprit de la musique en direct. Aux États-Unis, je peux voyager avec des éclairages personnalisés, des téléviseurs CRT, un équipement prévu pour la scène afin de donner une vision plus complète au public. À l’étranger, mon équipement sera malheureusement limité, mais je pourrais utiliser des projections et autres effets personnalisés. En préparant des visuels personnalisés, j’ai aussi la possibilité de mettre au point les projections qui seront utilisées comme source d’éclairage.

—Pourquoi êtes-vous passé de l’electropunk à l’EBM ?

—Je crois que l’electropunk est plus une question d’attitude que de style ou de genre. J’ai joué de la guitare dans des groupes de punk où l’on faisait tout nous-même et je considère toujours Zwaremachine comme un groupe d’electropunk. Je voulais juste étendre la description et ajouter des éléments basés sur le genre. L’EBM est aussi un genre large qui évolue. Par conséquent, je ne considère pas que nous soyons uniquement un groupe d’EBM. Je voulais me débarrasser d’éléments pop et ajouter mes propres techniques pour créer l’Industrial Body Music, qui allie les sons classiques et une ambiance actuelle.

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