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[p.u.t] – We are (br)others

par François Zappa

Comme ils le proclament fièrement dans le titre de leur nouvel album [p.u.t] est un groupe composé de trois frères, vivant entre Bruxelles et Paris, qui a enregistré six albums depuis 1998. We are (br) others, est leur dernier album, sorti il ​​y a un peu plus d’un an. Parmi leurs influences, figurent Godflesh, Scorn et Unsane. Cela vous permettra de vous faire une idée de ce qui vous attend : un mélange très varié de métal industriel et de sludge. Vous pouvez écouter et acheter cet album et les précédents, ainsi que les nombreux EP qu’ils ont enregistrés ici. On veut également faire la critique de leur dernière production que nous avons trouvée très intéressante : les remixes d’un rappeur réalisés par l’un des membres du groupe, qui composent l’EP Vs Infidelix.

We are (br)others commence par « In Control » et quelques rythmes industriels. C’est un morceau lourd et oppressant, étouffant avec une deuxième partie dominée par un riff de guitare insistant. Des sons grinçants nous accueillent dans « Nothing », notre chanson préférée où le côté sludge du groupe est parsemé d’utilisation de l’électronique. L’énergie et la vitesse du punk propulsent « In Conflict », un morceau qui gagne en agressivité avec des samples d’une discussion. « Down » est plus lourd et plus lent, et nous rappelle parfois « 21st Century Schizoid Man », mais je suppose que cela est dû à l’influence considérable de King Crimson. Le groupe poursuit dans une direction complètement différente avec « Oppressed » qui est, curieusement, l’une des chansons les moins oppressantes de l’album, presque dansante avec une voix robotique, mais des guitares lourdes qui caractérisent l’album.

« Here » est un interlude plus ambiant avec des samples de voix qui parlent français, qui donnent l’impression d’être dans un sous-marin. « Angry » et son riff puissant est plus sludge. « Possessed » est morceau long et lourd à l’ambiance sombre et au son industriel. Dans « Not your Dog », le groupe sonne très stoner, avec des guitares très psychédéliques. L’album se termine par une autre chanson très lourde, « Pain » qui, après un interlude, se termine par un riff lourd qui restera gravé dans notre mémoire.

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