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Jean-Marc Lederman – The Bad-Tempered Synthesizer

par François Zappa

Au Garaje, nous avons une liste dans laquelle où nous notons les albums qu’on nous soumet, ou tout simplement ceux dont on souhaite rédiger la critique. Après avoir publié la critique, on supprime le nom et on en écrit un nouveau. Nous avons un nom omniprésent sur cette liste : celui de Jean-Marc Lederman. Pourquoi ? Au moment où on finit d’écrire sur son dernier album, il en a déjà sorti un autre. Bien que je n’aie pas eu le temps d’écrire quoi que ce soit sur The mysterious manuscript of Gabriel Garcia Marquez, j’écoute The Bad-Tempered Synthesizer et en me disant que je dois me dépêcher puisqu’il a déjà sorti son album en collaboration avec Emileigh Rohn. Donc, pour une fois, je serai bref.

L’album s’inscrit dans sa série d’œuvres conceptuelles instrumentales réalisées essentiellement avec des synthétiseurs, telles que The Helpless Voyage Of The Titanic o Music For Dinosaurs. On retrouve douze morceaux : onze sont des originaux et le dernier est une version de Bach. L’album est un hommage au The Well Tempered Synthesizer de Walter Carlos, désormais Wendy Carlos publié en 1969 dans lequel l’artiste réinterprète au synthétiseur certains classiques de Scarlatti, Bach ou Händel. L’album, comme beaucoup de ceux créés par la pionnière de la musique électronique, n’est pas facilement disponible en streaming, et je n’ai donc pas été en mesure de comparer les deux œuvres. L’une des curiosités de l’album est que chaque piste est abaissée d’un demi-ton et de quatre bpms par rapport à la précédente. Ainsi, le premier morceau est à 92 bpm, et le dernier à 48. C’est pour le moins curieux.

The Bad-Tempered Synthesizer est, bien que la description puisse en donner l’impression contraire, un album facile à écouter, très agréable et très varié. La partie qui commence avec le troisième morceau rêveur et se poursuit sur le quatrième et le cinquième, était l’une des meilleures de l’album. Les septième, neuvième et onzième morceaux sont à souligner. Je trouve la version de Bach amusante, mais tant de grands morceaux lui font un peu d’ombre.

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